mardi 24 juin 2008

les 100 films cultes du marais, juste pour le fun!

En vrac et sans cohérence chronologique aucune...


psychose (alfred hitchcock)
american beauty (sam mendes)
funny games (michael haneke)
la cérémonie (claude chabrol)
all about eve (joseph L Mankiewvicz)


kill bill (quentin tarantino)
eternal sunshine of the spotless mind (michel gondry)
interieurs (woody allen)
une journée particulière (ettore scola)
le mépris (jean luc godard)
rosemary's baby (roman polanski)
la guerre des rose (danny de vito)


sue perdue dans manhattan (amos kollek)
batman, le défit (tim burton)
les osieaux (alfred hitchcock)
mulholland drive (david lynch)
madame de.. ( max ophuls)
requiem for a dream (darren arronofsky)
loulou (maurice pialat)
kids/ bully (larry clark)
shining (stanley kubrick)



ficht club (david fincher)
les 400 coups (françois truffaut)
may (lucky mc kee)
donnie darko ( richard kelly)
vertigo (alfred hitchcock)


crash (david cronenberg)
la chambre du fils ( nanni moretti)
pierrot le fou (jean luc godard)
21 grammes (A.G inaritu)


les chansons d'amour (christophe honoré)
massacre à la tronçonneuse (tobe hooper)
rage (david cronenberg)
mysterious skin (gregg araki)
sur la route de madison (clint eastwood)
in the mood for love (wong kar wai)
sous le sable (françois ozon)
la mauvaise éducation (pedro almodovar)


magnolia (PT Anderson)
a history of violence (david cronenberg)
dans paris (christophe honoré)
ma mère (christophe honoré)
elephant (gus van sant)
sitcom (françois ozon)
nous ne vieillirons pas ensemble (maurice pialat)
autant on emporte le vent
belle de jour (luis bunuel)
taxi driver (martin scorsese)
victor victoria (blake edwards)
diamants sur canapé (blake edwards)
la pianiste (michael haneke)
peau d'âne (jacques demy)


twin peaks le film (david lynch)
the hours (stephen daldry)
last days (gus van sant)
forrest gump (robert zemeckis)
festen (thomas vintenberg)
family life (ken loach)
le diable par la queue ( philippe de broca)
l'homme de rio (philippe de broca)


la peau douce (françois truffaut)
l'histoire d'adèle h (françois truffaut)
crimes et délits (woody allen)
there will be blood (PT anderson)
parle avec elle (pedro almodovar)
charade ( stanley donen)
scream ( wes craven)
le lauréat ( mike nichols)
le limier (joseph L mankiewicz)
inferno (dario argento)
u-turn (oliver stone)
la strada (frederico fellini)


le septième continent ( michael haneke)
belles à mourir
la belle et la bête (jean cocteau)
à bout de souffle ( jean luc godard)
brokeback mountain (ang lee)
ice storm (ang lee)
clean (olivier assayas)
les damnés (luchino visconti)
carrie, au bal du diable (brian de palma)
les diaboliques ( H.G. clouzot)
the doom generation (gregg araki)
les lois de l'attraction ( roger avary)
virgin suicides (sofia coppola)


frissons
marie antoinette
au revoir les enfants (louis malle)
8 femmes (françois ozon)
certains l'aiment chaud (billy wilder)
tatie danielle (etienne chatillez)
2001, l'odyssée de l'espace (stanley kubrick))
hiroshima, mon amour ( alain resnais)
short cuts ( robert altman)
titanic (james cameron)
les parapluies de cherbourg (jacques demy))
les yeux sans visage (georges franju)
j'attends quelqu'un
persepolis (marjane satrapi)
24 heures avant la nuit ( spike lee)
faux semblants (david cronenberg)
full metal jacket/ les sentiers de la gloire (stanley kubrick)
5 fois 2 (françois ozon)

et un détesté/adoré: Salo ou les 120 journées de sodome...

samedi 24 mai 2008

prince renan

Le marais a lui aussi reçu une lettre. En guise de cadeau d'anniversaire tant mérité.
Mais c'est seul qu'il ira au concert de Renan luce puisque ses "merveilleux" amis n'ont pas jugé nécessaire de l'accompagner (mais le marais sait utiliser son portable pour mimer l'existence d'un binôme fictif: "dépêche toi d'arriver Renan va monter sur scène!") .
Après une première partie pas mal (Bensé dont le single "au grand jamais" est sur toutes les ondes en ce moment) le nouveau petit prince de la chanson française, digne héritier de Brassens et auréolé d'un succès mérité (mais qui le dessert un peu, il est de bon ton de minimiser le talent d'un chanteur jugé prématurément "commercial", comme si on ne pouvait pas être populaire et pointu!) dégaine ses premières chansons avec flegme (le côté show en moins il n'a rien à envier à l'humour d'un Bénabar) et sincérité.
Le point fort de Renan luce c'est de savoir raconter les histoires, avec humour, sensibilité et sens indéniable de la formule. Mais son organe vocal est suffisamment puissant et sa guitare mélodieuse pour convaincre les illettrés. (mais "quand on est con..."). Mais le fin conteur séduit aussi le marais par ses clins d'oeil cinéphiles permanents: de Hitchcock ("fenêtre sur cours" pour "les voisines") à Scorsese ("les affranchis " pour "repenti"...). Un croisement des genres convaincant et rafraichissant, rappelant de très loin les allusions de Delerm à la littérature (Modiano) ou au cinéma (Fanny Ardant, trintignant...). Toute proportion gardée, Renan luce n'a point à rougir de ses figures tutélaires...
En bon mini Brassens, il reprend un de ses morceaux avec modestie ("si je me plante dites le moi") et fait mouche. Le garçon a du goût et le sens du risque puisqu'il reprendra aussi par la suite une chanson de David Bowie déjà reprise par Nirvana: avec la "luce touch" le résulat est plus que convaincant...
Et puis de toute façon la solidarité entre bretons interdit de déprécier l'animal, d'autant plus que malgré le sceau "chanteur à texte" le petit renan n'est pas si statique que ça et amène l'énergie qui manque peut être sur les versions radios. il sautille, il s'agite, il déconne, bref le charme opère.
A noter que "les voisines" cartonnent en live, encore plus que "la lettre" et on peut juste souhaiter au garçon de garder sa simplicité (loin des poses lover de christophe maé ou de la démagogie politique d'un cali).
Après évidemment (rien à voir) on peut aussi tendre l'oreille vers les nouveaux prodiges MGMT, VAMPIRE WEEK END, vouloir se marier avec scarlett Johanson pour son nouvel album ou pour faire comme les TEENAGERS, et chantonner la plus belle ritournelle de l'été 2007 "dans la merco benz"...tout en écoutant le nouvel album de coldplay ou de tunng...le monde est vaste, les goûts ont leur raison d'être.

lundi 5 mai 2008

birthday session 3: Renan et Duffy

Que dire face au désarmant sourire qu'arbore notre divine Odile pour sa 24eme année?
Que dire face à la fougue déployée par le marais pour connaitre la teneur de ses futurs cadeaux?
Certains se contenteront d'un modeste mais toujours efficace "bon anniversaire", d'autres vous embrasserons goulument, d'autre hypothèqueront leur maison pour acheter LE cadeau adéquat, et une minorité vous snobera mais qu'importe!
l'évènement est de taille, l'hôte de "qualité terroir", les invités triés sur le volet de la branchitude décontractée (à tous niveaux)...
Cette fois les célébrés ont placé leur sacre sous la tutelle de Renan Luce (côté marais) et de Duffy (côté divine odile/ et non, Vanessa tu dégages). Théoriquement l'ouverture des cadeaux doit se faire de la façon suivante:
1) annonce solennelle avec le fédérateur et indiscutable "take me out"
2) ouverture des présents odiliens au rythme des poussées pectorales de Duffy (conformément à son choix)
3) dépeçage de ceux du marais bercé par "la lettre" (idem)

à suivre...



....évidemment deux heures plus tard tout le monde est beurré comme la tartine de Marianne James et personne n'est en état de programmer la sélection musicale appropriée!
Colère du marais, larmes de notre divinité, il y aura bien une ouverture tâtonnante des offrandes mais celle si sera beaucoup moins émouvante et grandiose que prévue: il nous faudra pincer, battre et brûler vifs les convives pour que ceux ci fournissent les pleurs et les cris tant espérés!







Ca ira pour cette fois, d'autant plus l'ouverture tant décriée laisse place à une grande satisfaction consumériste!Place de concert à l'arrachée (renan luce justement), cadre "jules", sac à main de la taille d'une marmite (remarque c'est surement pratique pour les sans-abris, ça fait aussi sac de couchage...), vêtements et bouquins divers...bref les contribuables ont bien rempli leur mission!

Comme nous l'avons dit les façons de témoigner une attention propice à l'évènement sont nombreuses...
...des plus démonstratives...

...aux plus simples (un candide sourire fait toujours son petit effet)...




là c'est reparti tout le monde s'en tape de notre anniversaire...

...arrive alors divine odile qui montre avec poigne que les regards doivent être tournés vers NOUS NOUS et NOUS...


pas ici, ça c'est le dégât des eaux du plafond...


...ni là, c'est vers un gros paquet de cocaïne que tu lorgnes visiblement femmais...

...là c'est parfait! le regard est bien maitrisé!



Après cette remise en ordre , la "fête" peut continuer, notamment au gré des frasques d'un sosie de Philippe Katerine, des déboires romanesques d'une femmais en quête d'affection et des traditionnels corps gisant sur la moquette que l'on ne se lassera jamais de photographier...




C'est bien par le prisme du sourire phosphorescent de mamie lily que survivra l'unique touche de fraicheur juvénile...le reste se doit de rester hors champ

lundi 21 avril 2008

contre gala en règle

A nous de prôner le nihilisme anti-gala (ou l'art de cracher dans la soupe, au choix), la mise à prix des photos d'étudiantes entrain de vomir un verre de champagne sur leur robe à cerceaux, les photos en noir et blanc anti-couperose/acné, les "pitits pawrtouzess" du samedi soir, les montgolfières juvéniles et la mise à mort des abrutis qui renversent leur pression sur des vestes haute-couture!
élégie du gaz, ode de la cramouille.


mardi 8 avril 2008

after sun, irish birthday!


Pendant que le pauvre marais déploie des trésors de bêtise lors de son traditionnel examen blanc, ses sujets s'acoquinent sous les UV et ménagent leur teint pour l'évènement de la semaine: le 24eme sacre de King Scotty.
Quelques neurones en moins plus tard, voilà qu'il les rejoint habillé comme un représentant d'assurances pour profiter des derniers rayons Bordelais sous les moulures du Grand théâtre.
Arrive alors la fracassante "ptite marie " et ses multiples paires de solaires griffées et voilà la bande prête à envahir le désormais incontournable bLLLLLLarney stone.(on notera cette fois l'exactitude de l'orthographe, à bon entendeur).

Les lieux ayant déjà été baptisés jadis par le comportement délinquant de quelques clients (là une tentative infructueuse de fuite sans paiement, ici une débauche de séduction pour quelques pintes gratuites), aucun tabou ne résiste désormais à l'assaut de convives tous plus excités les uns que les autres.
Si les festivités débutent par un désormais fameux "ils ont tous l'air adorable" d'une femmais admirative elles s'achèvent par le plus rural mais non moins culte "et ça! c'est le bolduc" d'une petite marie en ébullition (et qui verra bientôt ses phantasmes exhaussés par le pragmatisme des marais!).
S'en suivra une pause pipi au KFC et un très dispendieux passage à l'Azuli ( portable porté disparu depuis).


Le lendemain sera repos, virée à l'hôtel de la divine Odile pour constater de son assiduité au travail (quelle aventure!) et ciné-chinois pour les Mar(ie-tin).
Encore une fois, Happy Birthday old Scotty!