mercredi 10 septembre 2008

préparation posthume au CPAG

Après 4h passés sur une copie de mauvaise augure lors d'un concours destiné...à passer d'autres concours (grrrrr, triste monde), mamie lily et papy marais l'ont bien compris: tout réside dans l'art de manier la citation, le proverbe, l'assertion et la métaphore.
D'où l'importance de s'exercer grâce à la soirée posthume à l'examen précité...ou comment allier a posteriori l'utile au désagréable...et la photographie "avant-gardiste" de divine Odile à la "littérature".


"l'érotisme est l'approbation de l'amour jusque dans la mort" (d'où l'importance de bien lubrifier pour limiter les dégâts avant...)

"ça passe ou ça casse"

"tomber amoureux c'est comme fouiller une poubelle" (elle est pas belle celle là?)

"quand le vin est tiré il faut le boire"

"à la sainte Luce les jours croissent du saut d'une puce" ou encore "l'humanité préfère à la vie des raisons de vivre"?

"la conscience c'est la conséquence du renoncement aux pulsions" ( et vice-versa)



"c'est dans les vieux pots (ou les vieilles peaux) qu'on fait les meilleures confitures".
(à saisir aussi bien à travers une réflexion spatio-temporelle qu'anatomique, évidemment)



"l'art vise à imprimer des sentiments en nous plus qu'à les exprimer"

lundi 1 septembre 2008

LA ROUTE DU ROCK, la suite en photos

Saint Malo en touristes...

(Tombe de Chateaubriand, caution culturelle?)

"J'espère que vous aimez les moules?!!!!!"

la croisette en vichy...

ça c'est fait....


Session camping avec nos petits compagnons....

"début d'apéro"
viens sous ma tante mon petit....


au lit pour décuver!

(after sun and wine...no comment)


Un chemin de croix à Dinard....




Une sieste à Nantes....

vendredi 22 août 2008

LA ROUTE DU ROCK ou "la chatte et la molle"


Profitant d'un pont généreusement offert par leurs employeurs respectifs, les deux Mar(ie-tin) décident de monter à Saint Malo pour assister au festoche de la "route du rock", l'un des plus prisé dans le tout-venant estival (après les eurocks pour la marie).
La programmation est alléchante "the ting tings", "tindersticks", "breeders", "girls in hawai", "sigur ros", "notwist", "the do" (pour les plus connus), le site magnifique. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à traverser la france entière pour déplier la Quechoua dans le foin Breton et faire abstraction de toute hygiène pendant 4 jours...
Dès la file d'attente, c'est arrosage automatique et allure de sac à patate mais qu'importe, l'impatience se fait grandissante. On arrive un peu en retard pour "the do", mais la suite sera à la hauteur, des vaporeux "tindersticks" aux sacrées bonnes femmes de "breeders" jusqu'à une découverte fulgurante, j'ai nommé "foals", pépite de rock habité et énergique, sacrée meilleure surprises du festival et dotée d'un rappel hallucinant qui mettra littéralement les deux compères en transe...


Le lendemain, c'est promenade à Saint Malo avec achat d'appareils photos jetables (et oui, on est de l'ancienne école), PV à la clef et surtout "paté, moules et eau salée". La ville est splendide, le temps plus que clément et notre teint progressivement tacheté. Vers 17h, retour au camping où un voisin quelque peu éméché vient nous convier à rejoindre son cercle Rennais de potes festivaliers. Après quelques verres, les conversations se font de plus en plus subversives, animées par une ptite marie au sommet de sa forme et de ses flatulences. Si cette dernière fera sensation auprès de tous, ce n'est pas le cas du pauvre marais taxé de froideur, de raideur et de tout ce qui doit pouvoir se faire en eur, nonobstant ses origines Bretonnes ("tu nous aime pas ou quoi???"). Seul compliment: une élégance "à l'anglaise" qui le fera surnommer Arthur...mouai...Anyway and fuck off.
Ce deuxième soir sera plus voué à courir dans toutes les buvettes qu'à s'imprégner de musique, même si l'affiche était parfaite (l'attention se recentre un peu vers la fin, c'est déjà ça).
Le retour et le couchage seront un peu plus chaotiques que la nuit précédente, ce qui ne fera qu'amplifier les exigences du lendemain: martin veut des bottes, marie veut manger, les flics veulent faire souffler...On s'en sortira et c'est à Dinard, ravissante bourgade pourvue d'à peu près un chateau au M2 que nous nous restaurerons dans ce qu'il nous fut désigné comme la meilleure crêperie du coin (avec patronne "arbre de noêl", déco à l'ancienne et serveur très maniéré/dévoué...). Après ces joies CULinaires, il est bien difficile de marcher, tout comme de retrouver sa route. Ce n'est pas sans peine (et sans crampes) que nous regagnerons notre tante pour rejoindre illico celle d'à coté où nous sommes tant attendu (enfin plus marie que votre "festivalier poseur de barrières").




Apéro, sieste perturbée, apéro, pipi tous les 1/4 d'heures, c'est après 6h d'entrainement du foie que nous rejoignerons la scène du bonheur et ce soir pas question de relâcher l'attention! on arrive pour "french cowboy" mais c'est "girls in hawai" qui nous scotche par son rock mélodieux et planant (avec réminiscences cinéphiles and more pour le marais). Là on court vers la buvette la plus proche pour se mettre en condition pour LE groupe de la soirée, celui qui fait lever les foules au bout de 3 notes j'ai nommé "the ting tings" et sa chanteuse bombesque, petite sensation du moment. Le résultat dépasse nos attentes, même votre serviteur (quelle folie) se sortira son balais du cul et l'enverra cotoyer les étoiles d'un coup sec ( mais il reviendra vite , histoire de faire encore parler les rustres).
S'en suivra deux groupes excellents, dont un que l'alcool et la confusion nous ont fait prendre pour adam kesher alors qu'il s'agissait de "midnight juggernauts"...(Adam kesher on les a attendu mais ils sont tombés le soir où on vadrouillait autre part que devant la scène...)
Vers 4h il est temps de rentrer pour sonner le glas de cette parenthèse sonnore et de prendre une dernière colation, histoire de rencontrer un Bernard Laporte lourdingue et une boucle d'or vindicative.
Au lendemain de ces trois jours épiques, on hume avec joie ses sous-vêtements inchangés, sa peau grasse et ses odeurs de pieds, on désire hardemment un bon mc do, une sieste à Nantes et une boite de thon.Le tout avant une dernière session Gare St Jean, juste acheminement de notre processus de clochardisation...
(on notera que la douche tant attendue sera supplice: plus d'eau chaude en banlieue bordelaise...enjoy!)

mercredi 16 juillet 2008

http://fr.youtube.com/watch?v=eHuebHTD-lY&feature=relatedhttp://fr.youtube.com/watch?v=eHuebHTD-lY&feature=related

les week end basques!


Ce n'est pas parce que l'ombre hitchcockienne plane sur les hauteurs de l'océan (cf cette cauchemardesque demeure, source de tous les vertiges) que les plaisirs estivaux doivent cesser!
Ca commence par une innocente invitation en villégiature, histoire de puiser dans le littoral Basque et les fanfares locales les forces nécessaires après un dur labeur salarié, et ça se termine en libations diverses, que ce soit au sein des désormais mythiques "fêtes du thon" à st jean (volume 1) que par un passage éclair, mais foudroyant, aux fêtes de bayonne (volume 2).
c'est décidé! cet été le périple "chokoan" sera réitéré jusqu'à plus soif!
L'occasion aussi de découvrir plus en profondeur (volume 2) les trésors que recèle la côte (ciboure et sokoa nous ouvrent leurs portes chaleureusement).


vous remarquerez que seuls les photos diurnes figurent ici, la compagnie ayant décidé de limiter les dégâts niveau perte de matériel. Appareils photos et portables seront désormais exclus de toutes les soirées! (mais il reste les porte-feuilles, que le marais prend plaisir à semer sur le plage, ou encore les clefs du domicile familial que marie retrouve après avoir réveillée toute la maisonnée pour se faire ouvrir le gîte à 5h du matin).
On pourra juste évoquer pour le fun une mémorable "pitchoulie", des institutrices auxquelles on ne confirait pas nos chérubins, un gâteau basque croquant, et surtout un bain de minuit option ticket de métro, qui à lui seul aurait valu le risque d'ensevelir 15000 appareils photos...

comme le montre la photo, c'est avec sérieux que marie se fera le chantre des bonnes manières pour faire fusionner la paillardise landaise (option la pitchoulie) et la fierté basque (option rugby).

une petite pause culturelle (caution maternelle oblige) et c'est reparti,
ni les relents de la veille ni les coups de soleil n'auront raison de notre romanesque team.


Pour finir, une touche de grâce sous les dorures de dame nature.