dimanche 4 novembre 2007

Chapitre 1/ la "pompote team"


Samedi: TGV pour Parais où la cousine de femmais nous attend dans son élégante bourgade, nous offrant un toit jusqu'au lendemain matin où les choses sérieuses commenceront...Mc DO de prestige, piano bar dans la capitale, tout est fait dans le respect des normes maraitales...et en Vélib s'il vous plait!
dimanche matin: la panique nous gagne : le terminal où nous attend notre merveilleux car est situé au coeur de la défense, et les indications sont pour le moins lacunaires. Qu'importe, les marais et leur chauffeur s'arment de leur volupté habituelle et parviennent à déjouer en deux coups de cuillère à pot les pièges de la géographie urbaine. Après un ptit déj dans le Gucci des Mc Do (restauration récurrente durant ce périple) c'est donc tête haute qu'ils monteront dans leur carrosse eurolines.


Quelques heures et pipis plus tard, nous voilà arrivé à bon port (enfin presque) et déjà en bonne compagnie puisque deux jeunes voyageurs se joignent à notre duo épique et nous suivent jusqu'à notre auberge (sans eux, on y serait d'ailleurs peut être pas arrivé avant le lendemain matin...) et nous guident vers les endroits incontournables, l'un des pompotes ayant déjà sévi dans les environs.Le hasard faisant bien les choses, notre auberge se situe en plein quartier rouge, entre deux sex-shops et en face d'une dixaine de coffee-shops...que du bonheur pour les jours à venir!


Dimanche soir: première virée au coffee-shop, après avoir flané le long des canaux éclairés par les lanternes rouges de la luxure où des scènes cocasses s'offrent à nous (les dames des vitrines acceptent aussi les couples!). L'occasion de faire un peu plus connaissance, de discuter "chocomel" et "easy-dodo" (un somnifère pour bébé lancé sur le marché et présenté par nos nouveaux amis pomme et pote, commerciaux de formation).C'est peu après que les marais arrivent à une première conclusion: Amsterdam, ça se fume plus que ça se visite...


Lundi: après une première nuit dans une auberge très mâle et dont l'hygiène laisse à désirer, direction le centre-ville pour un premier aperçu diurne, guide du routard en poche. A part la grande place centrale, pas de majestueux monuments tels que l'on peut s'en abreuver à Paris mais une ambiance belle et bien unique, un charme fou et des facades magnifiques et chaleureuses. Les vélos jonchent les rambardes et les canaux, les cafés nous happent par leur vaporeuses vitrines, les feuilles mortes volent sur le macadam...Une véritable petite bulle utopique et sensorielle où la démesure n'est pas forcément là où on l'attend mais plutôt dans les détails (pâtisseries, porches, micro-sculptures, commerces branchés...). Et c'est d'autant plus savoureux après un space-cake! On se décide, sous influence, à tenter le musée de la torture, sympathique réceptacle de l'horreur mais aussi petite arnaque (tout petit pour le prix et un peu frustrant, mais comme dirait l'autre, bien tripant). On se hâte aussi dans le coffee où fut tourné une scène d'"ocean's 12", histoire de reprendre le flambeau de Matt Damon!


L'heure de dire adieux à la pompote team approche et il convient de se réfugier une dernière fois dans divers endroits enfumés, l'occasion de se lancer dans quelques chorégraphies bancales ou de sentir ses paupières se refermer....on pourra alors faire la promo de la boite lancée par sébastien (pote): " play again" à st médard, où les marais viendront armés de leurs codes vérifier la légalité de l'entreprise.
Majorque s'apprête à déguster les pompotes, bien décidés à profiter du soleil après la fumette, et les marais regagnent leur modeste auberge, non sans fracas...et de nouveau en binôme.

les marais à Amsterdam....


Profitant d'une première à Bordeaux 4: l'instauration de vacances de la Toussaint, les marais décident sur un coup de tête (et lors d'une soirée arrosée) de prendre des billets pour la ville du vice et des canaux afin de conjurer les aléas d'une rentrée chargée...
Récit en deux temps d'une aventure euphorisante...

samedi 11 août 2007

contes de la crypte du haut de la tour St Michel...and more


Le temps d'une pause Bordelaise entre deux "bonne journée madame, au revoir madame" arcachonnais, petite visite de la tour St michel pendant que mamie lily se fait tresser la tignasse dans le quartier (drôle d'idée...).
Armés de mollets d'acier, les marais partent donc à la découverte du panorama tant vanté et ce après avoir effectué une petite descente dans la "crypte" de la tour, véritable symphonie du film d'horreur série Z où des momies furent exposées un temps (depuis les 90's, seules leurs photos subsitstent mais l'esprit est bien là).



Le résultat ne nous décevra guère et Bordeaux vu du ciel recèle son lot de magie (les marais soutiennent leur patrimoine, tout comme le "FIGAROOOOO" il y a quelques mois, Jean d'Ormesson si tu nous lis.../private joke).


Après s'être gorgés de pollution citadine et avoir discuté du caractère uniforme de l'architecture, les marais redescendent sur terre rejoindre leur mamie afro pour une pause détente au jardin public, lui aussi envahi par les sculptures au goût douteux semées dans toute la ville...
L'heure passe, il est déjà temps pour le marais de rejoindre Arcachon pour son dur labeur...




C'est alors que sur le trajet, stupeur et tremblements: on croise la cousine de Monique, trônant avec une chimérique volutpté du haut de son balcon...des retrouvailles émouvantes.

aperçu estival de virées automobiles et autres plaisirs solitaires...



dimanche 22 juillet 2007

pulévrisation du marais mais bonne nouvelle au final...

ENFIN!!!!!!!


Après sueurs froides et inspecteur monstrueux, aigri et anti-mouluré par excellence, cette fois c'est la bonne!

Angoulème by night...


Après moult réussites, les victorieux marais s'offrent une petite virée à Angoulème, accompagnés/sponsorisés par une mamie lily plus diplômée que jamais.
Suite à une fraude de haute volée, la mamie en question dispose en effet d'une somme conséquente pour offrir à ses monarques un restaurant gatronomique sur les hauteurs de la ville, histoire de découvrir un peu plus notre patrimoine et d'en discuter autour d'une assiette très "nouvelle cuisine" (surtout pour un marais dont l'audace le conduit à des choix plutôt ascétiques).
Une coupe de champagne (généreusement offerte par la famille d'une femmais enjouée) plus tard, travail des mollets, donc, pour arpenter avec volupté les ruelles au parfum de BD direction gargotte de luxe pour festoyer comme il se doit.
Mamie téléphone, femmais parle de combler certains trous, papa reste septique , belle maman nous cultive...Bref, tout ce petit monde s'agite et se débat avec autant d'entrain qu'il en faudra pour le dernière ballade nocturne, pivotant autour d'Hergé.
Mais ce n'est pas fini pour les marais puisqu'il leur faut alors regagner leur hébergement campagnard, situé à environ 40 km de la préfecture...Il sera alors temps pour femmais de conter diverses anecdotes quant aux habitants de son patelin, certaines dépassant les limites du supportable! S'en suit une présentation des lieux de repos suffisamment précise pour se rendre compte de notre "exception culturelle"...
Le lendemain, retour sur Bordeaux pour le marais et sa mamie où il sera encore question sur le trajet d'une réception mondaine le soir même. La ronde infernale des marais continue, qu'il pleuve ou qu'il vente!

lundi 9 juillet 2007

2 days in Paris


Avant de pénétrer de nouveau le monde du travail, la pause Parisienne s'avère de rigueur afin de puiser dans l'agitation urbaine la force nécessaire à telle obligation...
Fraichement débarqués, le marais et son compère Bordelais rejoignent Aline, ex-ersamus anglaise et future habitante de hong kong, pour un jeu de piste organisé par différents arrondissements (6eme, 18eme, 13eme etc...) qui consiste à chercher le mystérieux "trésor de Paris" selon un parcours bien établi et des indices disséminés aux quatres coins du quartier. Notre choix se porte sur Montmartre et débute alors une après-midi d'escalade, de visite de cimetières, de découvertes locales (charcuteries, statues de stars, vignes citadines) et de musculation intensive. C'est fièrement mais avec un retard d'environ deux heures que nous arriverons place du Tertre, sans être parvenus à résoudre l'intrigue qui, avouons le, nous était un peu sortie de la tête...





On s'oriente alors vers l'île de la cité pour se consoler devant une petite collation. Il est déjà l'heure de regagner ses pénates...


Le lendemain, après un copieux petit déjeuner, direction le musée du Quai Branly, carrefour des cultures "non-occidentales" situé au pied de la tour Eiffel. Au sein de ce bâtiment, tout de cubes et de bois, se déploient les arts des civilisations d'Afrique, d'Océanie, d'Asie et d'Amérique. Les collections permanentes suffisent à séduire, aussi bien par l'intérêt qu'elles suscitent que par leur grande diversité. Seul bémol: une file d'attente d'une longueur conséquente, contrepartie évidente de toute découverte Parisienne.



Sorti de ces imprégnations exotiques, balade rêveuse sur les quais et pause café Boulevard Saint Germain ( en bas du boulevard, histoires de rencontrer des prix plus abordables...).
La marche s'oriente alors vers l'île Saint Louis, sur laquelle les nuages commencent déjà à s'avancer, pour gagner peu à peu un Marais surpeuplé, aussi bien dans ses rues que dans le musée Carnavalet où il convient de se réfugier. Très bonne initiative: ses deux hotels particuliers regorgent de surprises et de splendeurs visuelles. On y croise aussi bien un Napoléon souverain qu'une Marie-Antoinette décapitée ou une Madame de Sévigné accueillante.




Le temps se délite ensuite peu à peu et on en vient à oublier l'heure du train, se laissant promener par des bus affrontant la pluie avec témérité. Témérité partagée par de jeunes mariés se prêtant à une scéance photo sur le pont Alexandre III où s'abat une pluie torrentielle.
Elysée sous surveilllance, Place Vendôme grisonnante , Opéra Garnier triomphant, Galeries lafayettes où l'on tente de rentrer oubliant qu'on est Dimanche, Gare montparnasse un sandwich à la main, trajet sans place assise, Tramway Bordelais tristounet et paupières lourdes....
FIN